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Nous voici enfin depuis dimanche au Ganeshapark, une maison familiale tenue par François avec six éléphants, particulièrement bien soignés après avoir vécu des années de maltraitance.

Nous allons tenter de vous immerger dans cette expérience extraordinaire que nous vivons pendant une semaine, en tant que bénévoles pour accompagner les visiteurs qui séjournent 2 jours dans dans conditions exceptionnelles. Voici pour démarrer quelques illustrations en images de notre lieu, éléphants, ambiance… des images plus que de mots…

Notre lieu de résidence

Le Ganeshapark se situe à proximité de la frontière birmane, plantée au milieu de la jungle. Nous logeons dans un petit bungalow rudimentaire, non loin de l’eau, les conditions sont très simples. Notre chambre est constituée d’un plancher en bambou sur lesquels reposent nos matelas, entourés de moustiquaires. Curieusement d’ailleurs, très peu de ces petites bêtes sont venues nous embêter. La vue est splendide depuis notre petite terrasse, nous assistons tous les soirs à de magnifiques couchés de soleil.

 

Nous y partageons également un lieu commun très convivial ou tout le monde vient prendre ses repas, les éléphants faisant partie du paysage, ils sont presque en permanence avec nous.

Chaque soir, de nouveaux visiteurs arrivent. Par chance cette semaine nous avons chaque jour des familles, les enfants ne manquent pas de compagnie.

Basile est heureux, il s’est trouvé un nouveau chienchien, Aldo, le gardien des éléphants.

Et moi j’ai enfin réussi à trouver un pote qui veux bien jouer au billard avec moi. Les intéressés comprendront.

 

 

Jeanne et Basile ont bien influencé certaines artistes de passage, décrivant bien l’ambiance qui règne dans ce lieu et l’adaptation très rapide des enfants.

Le soir, nous nous endormons sous le doux bruit de la jungle, des mastications des éléphants, des singes qui crient, des oiseaux qui hurlent, des bêtes qui craquent, du vent qui souffle.

Des nuits réparatrices nécessaires pour des journées bien remplies… à suivre.

 

le pont de la rivière kwai
 Voici 2 histoires
  • La 1ère débute le 16 septembre 1942 à Ban Pong au sud de Kanchanaburi. Les japonais démarrent la construction d’une voie ferrée qui prendra le nom de “Chemin de fer de la mort” pour relier la Thaïlande à la Birmanie à travers 415 km de terrain accidenté. L’objectif est de créer une voie d’approvisionnement pour la conquête d’autres pays d’Asie Occidentale. Une prouesse technique, les ingénieurs japonais estimaient à 5 ans la durée des travaux, certains pensaient le projet irréalisable. En 16 mois, la voie de 1 mètre de large est construite. Le prix 100 000 prisonniers de guerre et travailleurs thailandais morts dans de terribles souffrances : choléra, paludisme, dysenterie et punissions barbares. Un chemin de fer effectué en majorité à la main avec de simples outils et de maigres portions de riz arrosées du kerosène des bombardements Alliés. Le pont qui passe au dessus de la rivière KWAÏ se situe à Kanchanaburi et fut utilisé pendant 20 mois avant que les Alliés le bombardent en 1945. Le Pont de la Rivière Kwaï – 1957
  •  La 2nde a lieu en 2015, nous sommes dimanche sur les 130 km de voies entretenues par le STR State Railway of Thailand en direction de Nam Tok pour aller au camps de sauvegarde des éléphants ou nous allons passer 7 jours. Nous passons sur le pont. On nous avait conseillé de prendre le train de 6h30 avec les travailleurs locaux. Nous ne sommes que des touristes incapables de nous reveiller à temps, alors le train de 10h30 des touristes, euh pardon 11h30 avec l’heure de politesse Thaïlandaise, c’est bien aussi. Hier soir, samedi, nous avons dormi dans une pension de la dynamique Th Mae Nam Khwae au bord de la rivière. De gros bateaux Karoké remplis d’habitants de la Capitale en WE (130 km de Bangkok) passaient à côté du pont. C’est l’histoire du pont 70 ans après.

 

 

 

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L’arrivée en Thaïlande

Yééééh, après 6 heures de vol, 1h30 de taxi pour faire 2Km entre l’aéroport et la gare routière, 3h de Bus, 1/2 heure de bateau, et 20 min de pick-up nous sommes arrivés mardi sur la plage paradisiaque de Ao Cho sur l’île de Kho Samet. Ayant déjà été 2 fois à Bangkok, une fois sans enfants (10 ans avant!) et une autre avec Jeanne et Basile (Mai 2013), nous avons cette fois squeezé la capitale. L’avantage d’avoir fait auparavant quelques voyages avec les enfants, c’est que nous connaissons nos limites et savons quand un paradis devient en l’espace de 30 secondes un véritable enfer. Avec 2h de sommeil dans l’avion, les 40° étouffant et le brouhaha ambiant de Bangkok, la visite des temples ou marchés flottant auraient été cauchemardesques. Peut être qu’après 5 semaines de nature, nous aurons envie de replonger dans ce chaos urbain, nous verrons…

 Kho Samet

Lieu de villégiature prisé des Thailandais car située à seulement 200 Km au Sud Est de Bangkok, Kho Samet aurait pu nous faire peur. Sauf que lorsque l’on choisi d’y aller en pleine semaine et que l’on s’écarte des plages les plus branchées, on se retrouve dans un endroit qui reste sauvage et décontracté avec une plage de sable blanc baignée par une eau turquoise et entourée d’une jungle luxuriante. L’île est montagneuse et fait partie d’un parc national où les édifices du front de mer se fondent dans les arbres et doivent respecter l’environnement. Pour se déplacer on passe de crique en crique, à pied ou en bateau.

Y a pas à dire, il y fait bon vivre : les paysages sont splendides, les gens sont effectivement bien les habitants du pays du Sourire (c’est clair, voyager avec les enfants nous donne d’office un capital sympathie important).

Bon ben on vous laisse, la plage, la mer et les poissons nous attendent ….

 

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La ville de Dubaï possède également son centre historique, ancien port de pêche, tout de même intégralement reconstruit ces dernières années pour le plaisir des touristes.

Dans cette partie de la ville se côtoient les grands building ultra modernes et les bateaux traditionnels.

Nous y trouvons aussi son souk et ses commerces. Les rues sont emplies de nationalités différentes, très peu de locaux. Alice et Christelle se demandaient “où sont les femmes ?”. Etienne nous a répondu très simplement : “au pays pendant que les hommes travaillent 3 ou 4 ans avant de revenir chez eux.”